AccueilAccueil  CalendrierCalendrier  FAQFAQ  RechercherRechercher  MembresMembres  GroupesGroupes  S'enregistrerS'enregistrer  ConnexionConnexion  

Partagez | 
 

 (you don't have to put on the red light)

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas 
AuteurMessage
Mirela Bobesko

avatar

○ TREE LEAVES : 24

• MY HANDS BEFORE MY EYES
○ wishes for the future:
○ wolf pack:

MessageSujet: (you don't have to put on the red light)   Mer 23 Déc - 14:52


(Bobesko, Mirela)
- paraît que t'étais une princesse, moi je n'en ai jamais connu.  -
©img/quote.

nom complet ○ bobesko, mirela. le doux voyage qui vous emporte loin, dans ces contrées lointaines auxquels on confère des qualités exotiques. mirela la fille de loin, celle dont l'accent chante encore le lointain de ses origines. âge, date de naissance ○ elle est née un douze août, il y a de cela vingt-cinq ans. signe astrologique ○ lion, mirela c'est la fille du milieu de l'été. origines et nationalité ○ elle préfère ne pas répondre quand on lui demande, pourtant mirela, elle est roumaine comme il est inscrit sur sa carte d'identité. elle est la fille de partout. job, études ○ elle avait fait la promesse gamine de faire de grandes études, d'étudier les livres pour en écrire à son tour. mais mirela on l'a ramassé trop tôt dans la rue pour glisser au fond de son sac à dos d'épaisses enveloppes de papier kraft. elle n'a jamais aucun enveloppe, dans l'ombre, elle faisait passer ce qu'elle s'imaginait être des trésors. aujourd'hui elle est fugitive, étrangère, subsistant en s'accaparant les portes-feuilles des passants. statut civil ○ célibataire, fille solitaire pour qui il n'a jamais été question de se mettre en couple. elle évolue dans un monde d'hommes, ces même hommes qui l'ont toujours protégé, elle est cette poupée qu'on trouve jolie mais qu'on ose pas toucher sous peine de représailles. l'enfant vierge de tout. l'oiseau blanc. traits de caractère ○ libre, sauvage, réservée, calme, silencieuse, optimiste, mature, indépendante, fière, douce, souriante, discrète, pleine d'une imagination débordante, calculatrice.  objet fétiche ○ un vieu zippo qu'a prit la rouille. elle l'avait dérobé dans la poche dans passant quand elle était petite fille, elle ne s'en est jamais séparée. groupe ○ river.


- Make myself a headband from your fallen leaves -
Mirela, elle n'a jamais connu sa famille, elle n'a même jamais eu de famille du tout. gamine, elle se promenait dans la rue, se nourrissait en volant dans les poches des passants. parfois, elle s'asseyait sur les trottoirs, et elle s'imaginait des parents dans les couples d'inconnus qu'elle croisait. mais rien de tout ça n'a jamais été réel. (-) Mirela elle ne parle pas, du moins elle ne parle plus. petite fille, il y avait Pavel avec elle, lui qui a été le frère, l'ami puis l'amoureux. il avait une place particulière, alors quand il a disparut, elle a cessé de parler. a quoi bon puisqu'il ne serait plus là pour l'écouter ? (-) petite fille, elle rêvait de devenir écrivain. elle voulait écrire des romans pour enfants, des histoires fabuleuses qu'on lirait le soir avant de se coucher. mais Mirela n'a jamais eu l'instruction suffisante pour terminer quoi que ce soit. elle en a commencé pourtant, des histoires qui ne finisse jamais. (-) elle s'excuse beaucoup, tout le temps même, rongée par l'impression de déranger, de n'être à sa place nul part. pourtant, Mirela c'est un soleil, un être rayonnant qui sourit beaucoup, et s'obstine à croire en un monde meilleur. (-) Mirela ne fume pas, même si on trouve au fond de ses poches un vieux briquet qu'elle garde précieusement. elle ne s'en ai jamais servit, et elle ignore s'il marche encore. (-) elle ne le dit pas Mirela, mais il y a une partie d'elle qui a aimé ce qu'elle faisait en Roumanie. protégée par ces hommes de pouvoirs, elle était précieuse, et pour une fois on faisait attention à elle. elle aimait le soir, quand elle rencontrait au hasard d'une rue les clients auxquels elle remettait les enveloppes. elle était l'héroïne d'un conte moderne. une princesse de la nuit. (-) Mirela, elle est romantique comme dans les livres, elle aime l'idée du couché de soleil, et les baisers passionnés qu'on décrit sous la pluie. mais quand on lui montre un peu d'attention, le moindre intérêt, elle prend peur, se protège comme elle peu. l'oiseau prend la fuite comme elle sait si bien le faire. (-) elle aimerait bien, un jour, trouver un endroit où elle serait chez elle. elle aurait une maison pas trop grande, avec un chien dans le jardin. elle aurait un endroit juste pour elle, un endroit où elle se sentirait bien. vraiment.


-Cover me in honeysuckle memories -
« Viens » Du bout des doigts il s'empare de sa main qu'il gare précieusement au creux de la sienne. Elle a la peau froide, et ses yeux immenses posés sur lui. Son corps d'enfant glisse parmi les passants. Il ne court pas, il marche seulement suffisamment vite pour que personne ne s'attarde sur leurs silhouettes d'oisillons affamés. Il marche encore un peu, s'arrête et lâche sa main. Dans la ruelle sont entreposées des poubelles de toutes tailles sur lesquels il s'empresse de grimper. Sur le sol elle l'observe prendre de la hauteur. Elle glisse les mains dans ses poches, se plante, jolie fleur, devant lui. Elle ne va pas grimper sur des poubelles. Alors le garçon s'arrête, et son rire vient percuter le silence. « Allez, bouge toi ! » Perché en hauteur, il tend la main vers elle comme il le fait à longueur de journée. Il est là, toujours, et elle qui trottine dans son ombre. Il trouve les repères où ils peuvent s'endormir sans risques, elle subtilise le peu d'argent qui leur sert à se nourrir. Elle le regard, lui et ses boucles brunes, puis elle sourit et se hissant d'elle même sur la poubelle. Elle le suivrait n'importe où, lui le gamin de la rue, le louveteau qui s'obstine à se croire loup. Elle grimpe devant lui et puis elle l'entend rire à l'arrière, la traiter de mauviette. Finalement, elle grimpe jusque sur le toit plat d'un immeuble au milieu duquel trône une immense parabole. Autour d'eux la banlieue est immense, pleine de tours, de bruits de voitures et de fumées. Elle se retourne vers lui, interrogative. « Qu'est ce qu'on... » « Tais toi, viens voir de l'autre côté. » Comme un enfant qui n'a peur de rien, il court sur le béton avant de venir s'installer, les pieds pendant au dessus du vide. Elle ne tarde pas à le rejoindre, les yeux brillants d'étoiles. Devant eux, c'est la ville qui s'endort, des milliers de lumières qui s'allume, et au loin le soleil qui disparaît. « C'est beau » qu'elle murmure pour ne pas prendre le risque de tout voir disparaître. Ils sont les enfants des rues, ceux aux joues sales qu'on pointe du doigt. Les fantômes des rues qu'on ne remarque plus. Pourtant là sur leur toit, ils semblent invincibles, rois d'un monde dont ils sont les seuls à connaître les clés. « Je t'amènerais ici tous les soirs Mirela. Ce sera notre chez nous. » L'enfant lève les yeux au ciel et laisse échapper un rire amusé. Il est amusant. Ils auront un chez eux, ils se le sont promis, et ce sera autre chose que ce toit. Ils sont enfants, naïfs et bourrés de rêves. « Promets que tu ne me laissera jamais Pavel ? » Il ne promet pas. Là sur le toit, il embrasse sa joue avant qu'elle ne vienne blottir son corps frêle contre le sien. On ne promet pas.

[...]

Pavel est partit. Son sac à dos vissé sur ses épaules, elle marche derrière ce type à la carrure bien plus imposante que la sienne. Elle suit ses pas, chaque jour, ils disent qu'elle a besoin de lui. Ils disent aussi qu'elle est trop faible pour se débrouiller toute seule, alors ils ont glissés un pistolet sous sa ceinture à lui, par mesure de sécurité. On ne pas se permettre de la perdre qu'ils disent tous, et Mirela hausse simplement les sourcils, persuadée qu'ils pourraient parfaitement la perdre et la remplacer dans la foulée. « Bouge toi Mirela, ils vont pas nous attendre. » Le type au corps tatoué se retourne vers elle et lui balance un regard sombre comme il sait si bien le faire. Il n'est pas beaucoup plus vieux qu'elle, en revanche, le temps ce lit plus facilement sur son visage. Il est abîmé, il a les traits ravagés par le temps. Elle pointe son index dans sa direction, et il se tourne à nouveau face au chemin, un sourire sur ses lèvres abîmées. Il l'aime bien, sa poupée cabossée, et parfois, il aimerait bien la toucher, juste l'effleurer, mais il s'en prendrait une, et il est pas prêt à prendre le risque. Il la trouve jolie, avec ses yeux immenses, et ses airs de chien sauvage. Mirela c'est pas un loup comme les autres du milieu, c'est une chatte qu'on crève d'envie de caresser. Il pense ça ça quand il se fige un peu brutalement, et qu'il attrape le bras de la fille pour venir coller son corps au sien. « La ferme » qu'il dit juste pour la forme, parce que d'aussi loin qu'il la connaisse, depuis le jour où on lui a dit « Mec, voilà ta coéquipière », il l'a jamais entendue parler. Personne ne l'a jamais entendu parler. Alors il la tient contre lui, sa main contre ses lèvres fines, leurs deux corps planqués à l'angle de la rue. De l'autre côté du mur, y a ce hangar où ils se rendent chaque matin, l’entrepôt où les patrons cachent les marchandises qu'ils font passer. Et devant le hangar, les sirènes qui hurle à n'en plus pouvoir, et les lumières qui viennent se répercuter sur chaque pierre. Rapidement, sous leurs yeux, on vide le hangar, on fait sortir les patrons menottés. Mirela ne tremble pas, dans les bras de son coéquipier, elle se tient droite et fière alors que son cœur bat à tout rompre. Doucement, il la libère et s'accroupit sur le sol. Dans le sac dans la fille, il s'empare d'une enveloppe de papier kraft, de celles qu'ils n'ont jamais eu le droit d'ouvrir. Pourtant aujourd'hui, il l'ouvre et en sort une épaisse liasse de billets. Il jette un coup d'oeil à la jeune fille, glisse l'argent dans l'enveloppe, lui tend l'enveloppe après une seconde d'hésitation. C'est un batard, mais pas un crevard. Il se redresse et lui tend la main. « Allez viens, on se tire d'ici. »

[...]

« C'est quoi cette ville ? » Sur la table devant eux, elle fait glisser ses paroles couchées sur papier que le garçon s'empresse de lire. Il hausse les épaules, sort de sa poche un prospectus « Eureka Springs » qu'il répond de sa voix abîmée. Mirela, elle laisse ses mains glisser contre la tasse de chocolat brûlant que le serveur vient de poser devant elle. Au milieu de plusieurs autres couples attablés en terrasse, elle sourit doucement au nom de la ville, alors qu'il tend de nouveau le morceau de papier dans sa direction. Lui s'adosse contre sa chaise, croise les bras en gardant le regard enveloppé sur cette jolie poupée installée face à lui. Il a apprit à connaître la forme de son visage, chaque teinte de ses cheveux, l'odeur de sa peau. Baladés de trains en avions, leur enveloppe s'est vidée peu à peu, et il ne leur reste aujourd'hui plus grand chose, mais ça il se cache bien de le lui dire. Il apprécie de la voir sourire, elle qui depuis leur départ semble si insouciante. Lui à l'inverse ne cesse de regarder derrière son épaule, persuadé d'entendre des voix, se réveillant la nuit en hurlant. Pourtant il n'y a jamais eu personne derrière eux. Il est seulement resté un loup, un loup brisé.

Sur la table, voilà qu'elle a repris son stylo, et que son bras comme rempart, elle griffonne de nouveau, des étoiles pleins les yeux. Mirela est éprise de liberté, éprise d'une vie meilleure, et sans le vouloir, c'est ce qu'il lui offre aujourd'hui. Alors elle fait glisser dans sa direction la serviette en papier sur laquelle elle a dessiné son visage boudeur, avec inscrit en dessus : « Fais pas la tête, tout va bien se passer ici. » Oui, ici tout ira bien.


pseudo, prénom ○ féefleur. age, pays ○ vingt-quatre, fr. avis sur le forum ○ c'est beau et simple, du pur plaisir. type de personnage ○ inventé. avatar ○ marilhée peillard. autre ○ écrire ici.
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Caleb Hatcher
Flame you came to me
avatar

○ TREE LEAVES : 75

• MY HANDS BEFORE MY EYES
○ wishes for the future:
○ wolf pack:

MessageSujet: Re: (you don't have to put on the red light)   Mer 23 Déc - 14:56

Bienvenue bisous:
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Harlei Ryle
she fell into a summer night.
avatar

○ TREE LEAVES : 423

• MY HANDS BEFORE MY EYES
○ wishes for the future:
○ wolf pack:

MessageSujet: Re: (you don't have to put on the red light)   Mer 23 Déc - 15:17

J'adore le pseudo. brille:
Bienvenue et bon courage pour ta fiche. I love you
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://yourrippedjeans.forumactif.be
Mirela Bobesko

avatar

○ TREE LEAVES : 24

• MY HANDS BEFORE MY EYES
○ wishes for the future:
○ wolf pack:

MessageSujet: Re: (you don't have to put on the red light)   Mer 23 Déc - 16:04

merci beaucoup I love you I love you
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Calista Pushkin

avatar

○ TREE LEAVES : 228

• MY HANDS BEFORE MY EYES
○ wishes for the future:
○ wolf pack:

MessageSujet: Re: (you don't have to put on the red light)   Mer 23 Déc - 17:37

j'adore le pseudo brille:
et que dire du marilhéa tombe:
et ce début de fiche, bref je suis fan arg/
bienvenue I love you
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Oz Kipling
keep looking for new constellations ☇
avatar

○ TREE LEAVES : 75

• MY HANDS BEFORE MY EYES
○ wishes for the future:
○ wolf pack:

MessageSujet: Re: (you don't have to put on the red light)   Mer 23 Déc - 17:39

Citation :
elle évolue dans un monde d'hommes, ces même hommes qui l'ont toujours protégé, elle est cette poupée qu'on trouve jolie mais qu'on ose pas toucher sous peine de représailles. l'enfant vierge de tout. l'oiseau blanc.

ta plume est sublime, et le personnage ne gâche rien amen:
bienvenue brille:
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Mirela Bobesko

avatar

○ TREE LEAVES : 24

• MY HANDS BEFORE MY EYES
○ wishes for the future:
○ wolf pack:

MessageSujet: Re: (you don't have to put on the red light)   Mer 23 Déc - 17:48

vous êtes trop gentils, je suis hyper mal à l'aise d'un coup Embarassed Embarassed mdr:
merci beaucoup I love you
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Andy Cardighan

avatar

○ TREE LEAVES : 34

• MY HANDS BEFORE MY EYES
○ wishes for the future:
○ wolf pack:

MessageSujet: Re: (you don't have to put on the red light)   Mer 23 Déc - 18:00

J'ai adoré lire ta fiche, tu as une plume incroyable tombe: 
Bienvenue officiellement, notre lien gère du tonnerre I love you
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Mirela Bobesko

avatar

○ TREE LEAVES : 24

• MY HANDS BEFORE MY EYES
○ wishes for the future:
○ wolf pack:

MessageSujet: Re: (you don't have to put on the red light)   Mer 23 Déc - 18:11

chut chut chut, c'est adorable. brille: brille: brille:
notre lien est tout beau oui I love you
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Evie Loujkova

avatar

○ TREE LEAVES : 15

MessageSujet: Re: (you don't have to put on the red light)   Mer 23 Déc - 19:00

J'adoooore ton personnage, et ton ecriture ! Bienvenue I love you
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Alexia Keene

avatar

○ TREE LEAVES : 186

MessageSujet: Re: (you don't have to put on the red light)   Mer 23 Déc - 19:27

Je ne connais pas cette demoiselle, mais elle a un charme fou coeurcoeur:
Bienvenue parmi nous I love you
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Tatiana Pietru

avatar

○ TREE LEAVES : 81

• MY HANDS BEFORE MY EYES
○ wishes for the future: ma liberté.
○ wolf pack:

MessageSujet: Re: (you don't have to put on the red light)   Mer 23 Déc - 21:40

ta fiche est juste sublime I love you
j'ai hâte de voir ce que notre lien va donner brille:
et bienvenue officiellement brille:
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Lily Farraday

avatar

○ TREE LEAVES : 224

• MY HANDS BEFORE MY EYES
○ wishes for the future: 1) find a stupid rich husband who can afford to buy me a archi dior « bar en corolle » diamond ring. 2) netflix and chill.
○ wolf pack:

MessageSujet: Re: (you don't have to put on the red light)   Jeu 24 Déc - 13:09

je suis trop trop fan amen:
bienvenue !
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Harlei Ryle
she fell into a summer night.
avatar

○ TREE LEAVES : 423

• MY HANDS BEFORE MY EYES
○ wishes for the future:
○ wolf pack:

MessageSujet: Re: (you don't have to put on the red light)   Jeu 24 Déc - 13:33

Cette histoire, ta fiche est parfaite. crier:
Je te valide, bon jeu. I love you
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://yourrippedjeans.forumactif.be
Contenu sponsorisé




MessageSujet: Re: (you don't have to put on the red light)   

Revenir en haut Aller en bas
 
(you don't have to put on the red light)
Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut 
Page 1 sur 1
 Sujets similaires
-
» Faux sucre
» Help cernes
» A boire sans soif ! (Shweppes pêche light)
» Recherche SWATCH poudre de lumière "NAKED HONEY"
» épaissir sauce et potage en version plus light

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
 :: ○ WE'RE RUNNING THESE STREETS. :: east of eden :: on top of the world-
Sauter vers: